Remise des insignes de Chevalier de l’Ordre des Arts et Lettres au chef d’orchestre M. Ion Marin [ro]

Lors d’une cérémonie, le 8 juillet, à la Résidence de France, l’ambassadrice de France, Mme Laurence Auer, a remis les insignes de Chevalier de l’Ordre des Arts et Lettres au chef d’orchestre, pianiste et violoniste M. Ion Marin, en reconnaissance de son immense carrière dédiée à la musique symphonique et à l’opéra.

Apres avoir résumé en quelques mots les faits saillants de son parcours et énuméré les grands noms de la scène lyrique et orchestres prestigieux avec lesquels il a collaboré, l’ambassadrice a rappelé ses liens étroits avec la scène musicale française.

« Vous avez dirigé de nombreux orchestres prestigieux en France, dont l’Orchestre national de France, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Ensemble Orchestral de Paris et l’Orchestre de l’Opéra Bastille. Ici même à Bucarest, vous avez dirigé en 2019 une programmation Enescu, Ravel et Debussy avec l’Orchestre national de France, dans la section Grands Orchestres du Monde au festival international George Enescu. À la Philharmonie de Saint-Pétersbourg, vous avez dirigé un cycle consacré à la musique française. Vous avez aussi participé à d’importants festivals de musique classique en France comme le Festival de Paris, le Festival Radio France Occitanie Montpellier ou le Festival International d’Art Lyrique d’Aix-en-Provence. Côté opéra, vous avez dirigé des représentations de théâtre lyrique à l’Opéra national de Paris, au Théâtre des Champs-Élysées, à l’Opéra national de Lyon ou à l’Opéra Nice Côte d’Azur ».

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A son tour, le chef d’orchestre Ion Marin a évoqué, dans son discours, l’influence de la culture française dans son parcours, de la littérature d’enfance et de jeunesse à la musique et au cinéma, rendant un hommage particulier au génie de Claude Debussy, Maurice Ravel, Georges Bizet, Camille Saint-Saëns ou Hector Berlioz, qui se retrouvent souvent dans le programme de ses concerts. Il a également déclaré que l’une des plus importantes leçons qu’il a apprises dans sa jeunesse était que « l’art a besoin de liberté pour être partagé », louant en même temps l’ouverture de la culture française aux créateurs du monde entier.

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Vous trouverez ci-dessous le discours de M. Ion Marin :

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Dernière modification : 13/07/2021

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